Bazar de deseos que aún no han sido anhelados por nadie.
Registrarse 0 Items

Ce garçon on dirait qu’il sait ce qui rend, profiter du temps avec leur engagement, comme si elle détient la même vie. Le propriétaire de l’époque qui chevauche la destination vers des moments éclairés par les sourires où tout coule et plaît presque inconsciemment.

J’envie ces jeunes gens qui dominent la réalité pour vous donner le look que vous voulez, en tournant ce qui n’a aucune raison de ' être, ce brutal et impitoyable, en douceur et moments parfaits. Transformateurs de moments, Transformateurs des mondes. Il rit avec eux si ils croisent votre chemin, son seul bonheur est une bénédiction pour votre autour. Atmosphères qui entourent leurs cercles au-delà où van, le reste va, avec son arôme de rêves remplies.

Amis, raconter des anecdotes d’être le centre d’attention. J’ai moi-même à distance une seconde pour prendre ce jeu du point de vue des relations humaines, qui a conduit à des impulsions primaires, elles conduisent à des situations courantes. Couples, Amis, voyage, déceptions, rien n’est trop loin sur le chemin de la réflexion. Méditative, en partie envieux, Je méprise leur ou ils m’irriter, parfois à parts égales.

Plaisirs, et les gentils asservis par leur, certains savent eux même. Étrangers sans grands idéaux, sans grande prétention, illusion limitée, danse au goût dans les rues de la destination, au son des discours vides, Cependant éloquent. Beaucoup écoutera attentivement, à la recherche d’explications qui transcendent et peuvent être extrapolées à la vie courante. Vie parfois terminé par des accidents ou des malheurs exonéré des motifs, vous les pousser plus loin vers la raison hâtive de l’existence.

Il fut un temps où j’ai apprécié d’être en vie, sentir la chaleur du soleil sur ma peau, espoirs de sensation envahit mes veines. Avec vigueur et éclat aux yeux. Il y avait un moment que j’ai rêvé et jeter l’amour au vent. Il fut un temps quand j’ai aimé le monde et a été le monde, création de la signification de tout.

Mais ils aiment me maintenant vont souffrir de l’absence de motifs dans les événements, ils vont souffrir de l’absence de destin dans la vie quotidienne. Ils maquillarán tout ce qui les entoure pour maintenir l’intégrité et de cacher les enfants chaos sous-jacent sous vide. Vivant dans le grand mensonge, confinés dans des blocs de bâtiments, avec des règles que le respect et ceux qui croient en des dieux. Agissant au grand théâtre de la réalité en quête d’applaudissements non substantielles. Ils pleureront à l’avenir, sans comprendre, ou pire encore, conscient de la folie qui est devenu le présent.

Le silence j’ai déjà dans les virages, sauvetage de toutes sortes de pensées errer sans but. M’enterrer entre pannes, déceptions, vit un amour possible et impossible. Trop tard pour s’échapper. La mort se dessine parmi eux tiniendolos de tristesse et de désespoir. Temps se dilate dans le prélude de nulle part, ce que nous ne voulons pas entendre parler de.

Me libérer de la conscience, qui appuie et irrité sans raison, est mon seul souhait. Voix inintelligible de fantômes depuis, que je ne peux pas mettre leur visage. Engrisecidos par l’absence de souvenirs de sens à mon sujet, l’atmosphère est atténué. Quand tout disparaît juste attendre. Lentement l’obscurité envahit ces images qui apparaissent, Enfin, il est calme, silence.

Comme si tout avait été un rêve, comme si tout avait été.